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Il est grand temps de rallumer les étoiles de Virginie Grimaldi aux éditions Fayard

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Qu'il était doux ce voyage avec Anna, Chloé et Lily ! j'aurais aimé qu'il se poursuive...

J'ai adoré ce roman ! Encore une fois, Virginie Grimaldi nous embarque avec elle dans une aventure où rires et larmes dansent au fil des pages. 

Les personnages sont, une fois de plus, hyper attachants !

J'ai eu un énorme coup de coeur pour Lily, 12ans, fraîche, pétillante et drôle. Elle tient son journal (qu'elle a surnommé Marcel) avec beaucoup de candeur, d'humour et réinvente les expressions françaises de façon hilarante! Le personnage de Chloé est tout aussi attachant car tellement réaliste ! Elle illustre parfaitement le mal être que peuvent ressentir tant d'ado en quête de reconnaissante et désireux de trouver leur place. Quant à Anna, je pense qu'un bon nombre de maman se sont retrouvées en elle.  Prête à tous pour ses enfants, pour se sentir vivante et renouer avec l’essentiel : ce lien qui l'unit à ses filles et qui s'est perdu dans le tourbillon du quotidien .

Merci pour cette 4ème pépite Madame Grimaldi ! 

 

 

"Les parents sont des funambules. On marche sur un fil tendu entre le trop et le pas assez, un colis fragile entre les mains.
Il faut être attentif, mais ne pas laisser croire à notre enfant qu'il est le centre du monde; il faut lui faire plaisir sans qu'il devienne blasé; il faut équilibrer son alimentation sans le priver; il faut lui donner confiance, mais qu'il reste humble; il faut lui apprendre à être gentil, mais à ne pas se laisser faire; il faut lui expliquer les choses, mais pas se justifier; il faut qu'il se dépense et qu'il se repose; il faut qu'il apprenne à aimer les animaux, mais à s'en méfier; il faut jouer avec lui et le laisser s'ennuyer; il faut lui apprendre l'autonomie tout en étant présent; il faut être tolérant mais pas laxiste; il faut être ferme mais pas rude; il faut lui demander son avis, mais pas le laisser décider de tout; il faut lui dire la vérité sans atteindre son innocence; il faut l'aimer sans l'étouffer; il faut le protéger, mais pas l'enfermer; il faut lui tenir la main tout en le laissant s'éloigner."

"Au fait, tu t'appelles Marcel, j'espère que ça te plaît. C'est parce que t'es rouge, comme Marcel Musson, le chauve du premier.
Je sais pas si je vais t'écrire souvent, si c'est comme l'Eau précieuse je vais oublier deux soirs sur trois, mais je vais essayer."